Si vieillesse rime avec tristesse, alors empressez-vous de bien déterminer ce que devrait être le meilleur choix pour vous.

Opterez-vous pour un hébergement dans une résidence pour aînés préalablement choisie parmi les nombreuses possibilités du marché, ou au contraire tout ce qui pourra faciliter votre maintien à domicile.

Mais comment trouver son bonheur parmi des centaines et des centaines d’offres recueillies dans les moteurs de recherche ?

Plusieurs critères de choix s’imposent :

  • C’est d’abord un choix de famille.
  • La première visite est importante.
  • Le coût, souvent important, doit se justifier.

Ce qui est à considérer, en ce qui concerne les tarifs, c’est que ceux-ci ne sont pas négligeables pour les personnes âgées et leurs familles.

Il est souvent très difficile de s’y retrouver entre le tarif de l’hébergement, très variable d’un établissement à l’autre, et les autres dépenses inhérentes à la prise en charge médicale du résident.

Dans les tarifs pratiqués par les maisons de retraite, il y a en premierlieu celui de l’hôtellerie auquel vient s’ajouter ceux des soins médicaux et paramédicaux. Si on y ajoute aussi les forfaits soins qui couvrent les troubles physiques et psychiques du résident, la facture prend de plus en plus d’ampleur.

Sans compter une autre dépense incontournable, celle du tarif dépendance, au cas où le résident ait besoin d’assistance pour les gestes courants de la vie quotidienne.

Cette énumération constante de débours additionnés les uns aux autres ne permettent pas, très souvent, de faciliter le choix de la maison de retraite adaptée à ses moyens financiers.

Faut-il donc considérer qu’il y ait une discrimination entre riches et pauvres? Entre nantis et dépourvus?Sûrement ou peut-être, sans aucun doute !

Chacun de nous, futur résident et famille, sommes seuls à savoir qu’elle sera notre choix, celui d’une admission en résidence pour aînés ou alors un maintien à domicile. Faut-il encore savoir déterminer exactement le moment où une telle décision doit être prise ?

On considère généralement qu’une personne est vraiment âgée que lorsqu’elle perd son autonomie, la crainte le plus fréquemment exprimée. Celle-ci est d’autant plus importante, que dans une très grande majorité des cas, la personne se trouve déjà dans une situation d’isolement familial.

On parle souvent des « jeunes vieux » et des « vieux vieux » correspondant à la période de la vie où le corps commence réellement à imposer ses limites. Il faut noter, et cela est important, que les personnes âgées ne se sentent généralement pas vieilles. Ce sera plus souvent le regard des autres qui les renverront le plus souvent à découvrir leurs âges.

Un proverbe prétend que « la vieillesse, c’est l’hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour le sage ». Il est possible de se préparer une vieillesse heureuse, sans oublier de savoir que nous ne sommes pas tous égaux sur le plan génétique. Sans oublier que la vie peut nous réserver de bonnes et mauvaises surprises.

Un maintien du lien social permet de “tenir le coup” et ainsi de fournir des stimulations bénéfiques sur le plan des fonctions intellectuelles.

Or une vie longue ne peut avoir de sens que si elle s’accompagne d’une qualité de vie acceptable. Cette qualité de vie, pour ceux dont le choix s’est dirigé vers un maintien à domicile, nécessitera l’amélioration de la sécurité des personnes âgées.

La domotique qui a tardé à se démocratiser tant les conditions techniques et le coût de de ces dispositifs restaient prohibitifs, s’est de plus en plus généralisée.

Des modules simples à mettre en place dans les foyers des personnes âgées se sont accélérés, facilitant ainsi le maintien à domicile. Les années précédentes, les systèmes de téléassistance avaient déjà permis de franchir une première étape.

De nos jours, il est possible au télé-assistant de surveiller à distance si la température du logement est la bonne, aussi bien en hiver qu’en été, pouvant piloter lui-même celle-ci à distance. La totalité des installations peuvent être contrôlées, tels les volets baissés ou ouverts, l’ouverture ou la fermeture d’une porte, l’activité au sein du domicile, l’écoute de bruits inhabituels. Et grâce à un balisage lumineux, permettre au résident de se déplacer en sécurité, sans risque de chutes.

Les dernières inventions en date, sont celles du “sol intelligent” qui permet d’optimiser la sécurité des personnes âgées et par la même occasion améliorer l’information de leurs proches. Toutes ces technologies ne doivent, en aucun cas occulter l’animation corporelle. Un véritable programme de gymnastique douce à pratiquer de manière ludique avec le support d’un petit matériel favorisant le plaisir et les succès des exercices. (Balles, ballons, cerceaux, bâtons, élastiques).

Un programme plus spécialement destiné à l’assouplissement des doigts, poignets, bras, épaules, jambes, cuisses, genoux, chevilles. Tout étant supposé obtenir un minimum de confort pour la personne âgée.

Mais qu’elle que soit la formule que chacun d’entre nous sera appelé à prendre, on ne peut pas oublier que l’argent constituera une des conditions du sentiment de liberté. Dans l’inverse, une situation précaire générera un sentiment d’insécurité. De là, on ne peut que constater que si l’argent ne fait pas le bonheur, il y contribue dans une large mesure.

Pour en savoir plus sur les résidences pour aînés: