Travail à domicile

travail à domicile

Mais qui peut encore s’interroger sur l’utilité, l’indispensabilité du travail à domicile ?? Alors que le rationalisme et l’efficacité ont une forte tendance à gouverner la plupart des systèmes humains, l’organisation du travail semble avoir encore des difficultés à comprendre ces concepts.

L’organisation du travail à domicile peut se révéler tout à fait avantageux pour toutes les parties impliquées dans une relation de travail : l’employeur et l’employé. Mais il faut prendre garde aux offres de travail à domicile trop alléchantes.

Travail à domicile, les critères favorables à l’employeur

L’employeur a tout à gagner d’une relation de travail à domicile. C’est même, dans le cadre de la relation employé-employeur celui qui a le plus gagner. Tout d’abord, l’employeur ayant recours à une main d’œuvre qui ne quitte pas son domicile peut tirer profit d’un très grand nombre d’avantages, avant même d’envisager la relation contractuelle et salariale avec lui. D’une part, et cela semble évident, l’employeur utilisant une main d’œuvre travaillant depuis leur domicile n’a pas à les héberger. Cela implique plusieurs très gros avantages. Le premier est l’économie du temps que représente la démarche de trouver un espace pour l’hébergement dudit salarié. Avez-vous tant que ça envie de passer vos journées avec un agent immobilier à la recherche d’un local ? N’avez-vous pas autre chose de plus important à faire? D’autre part le prix de la location !!! Alors que les tarifs de locaux commerciaux ou de bureau, que ce soit à la vente comme à la location, flambent littéralement, le fait de ne pas avoir à héberger quiconque est une économie considérable. En effet, les prix de l’immobilier au pied carré sont véritablement affolants. Imaginez que pour pouvoir employer un salarié, il faut compter un minimum de 100pi2 par salarié, hormis les espaces de repos, et d’aisance.

Avant même de payer un salaire il vous faut débourser près de $200 par mois pour le loyer du bureau qui servira à héberger votre employé. D’autant plus que les 100pi2 en question sont un minimum réglementaire et que vous si désirez offrir à votre salarié un espace de travail confortable il faudra augmenter le métrage et donc l’addition.

Considérez alors, qu’une fois la recherche du local terminé et le bail signé, commence alors les vrais petits plaisir du quotidien d’un employeur de main d’œuvre ayant fait le choix d’héberger lui-même son employé plutôt que d’avoir recours à du travail à domicile.

Voici la cerise sur le gâteau. Vous lâchez au moins 200$ par mois sur le loyer, maintenant il va falloir laisser le portefeuille ouvert à la discrétion :

  • Du service des eaux qui viendra installer le compteur sur ce lieu de travail (il faut bien alimenter en eau les lieux d’aisance).
  • Du service d’électricité local (les règles de sécurité vous empêchent désormais de fournir un éclairage au pétrole sauf dans de rare occasion et certainement pas pour un éclairage permanent).
  • Du service d’hygiène et sécurité qui viendra vérifier que vos locaux offre une assez grand sécurité à vos employés et qu’ils sont dotés du nombre d’extincteurs suffisants.
  • Du service fiscal de la ville qui perçoit une taxe sur votre occupation de ces locaux commerciaux.
  • Du service de nettoyage, car à moins que vous ne décidiez de nettoyer vous-même ces locaux, il faudra bien que quelqu’un le fasse si vous ne voulez pas que le service d’hygiène et sécurité (celui qui est cité juste au-dessus) ne revienne vous en donner l’ordre.
  • De la compagnie d’assurance, car vous ne voulez pas connaître l’enfer de recourir à une main d’œuvre qui travail sans assurance, dans des locaux non assurés.

Si vous vous posez encore des questions sur l’opportunité du recours à du travail à domicile. Cliquez ici pour en savoir plus sur le travail à domicile: http://www.travailadomicilepayant.com/

Cigarette électronique et santé

Cigarette électronique

La cigarette électronique, ou e-cigarette est considérée comme une aide, une alternative, pour qui souhaite arrêter progressivement de fumer.

Avec l’e-cigarette, le fumeur garde le geste de la cigarette traditionnelle qu’il porte à ses lèvres, un geste devenu réflexe pour lui, un geste nécessaire, voire indispensable, à sa vie quotidienne. Le tabagisme étant l’addition de ce geste et de la nicotine dont le corps du fumeur réclame une dose continue, la personne qui souhaite mettre fin à son addiction au tabac peut le faire, sans s’en rendre compte, en deux temps, grâce à la cigarette électronique.

  1. La première étape, et cependant la plus difficile, consiste à désintoxiquer son organisme de son besoin de nicotine, c’est réellement l’équivalent d’un sevrage au sens où on l’entendrait pour un drogué. C’est aussi, pour le fumeur, le point le plus important pour sa santé. C’est celui qui lui apporte des résultats rapidement visibles et agréables, comme avoir plus de souffle pour marcher, monter des escaliers, etc. et retrouver plus de goût en bouche pour les aliments. De telles améliorations soutiennent mentalement le fumeur et l’engagent à poursuivre dans la voie de l’arrêt total. Les e-liquides qui servent à produire la vapeur peuvent contenir de la nicotine en faible quantité afin de parvenir à un sevrage progressif.
  2. Puis l’utilisateur d’e-cigarette passe à l’arôme « tabac », blond ou brun d’ailleurs selon ses anciennes habitudes et ses goûts, sans nicotine, et enfin à celui de fruits par exemple, ou au liquide neutre, sans aucun parfum. Une fois le corps libéré de son besoin de dose quotidienne de nicotine, il ne restera qu’à espacer l’utilisation de la cigarette électronique pour perdre, dans un second temps, l’habitude du geste.

L’e-cigarette est un donc considéré comme un excellent substitut pour les fumeurs qui désirent mettre fin à leur addiction. Son apparition et son utilisation de masse, sur le marché de la consommation, sont malgré tout assez récentes.

Les scientifiques manquent donc de recul pour mener des études et affirmer une palette de résultats incontestables relatifs à son utilisation. À ce jour, il ressort de toutes les investigations conduites, tant dans les domaines de la santé publique que par les instituts de consommateurs, que l’e-cigarette est moins nocive à la santé que le tabac et ce, notablement et incontestablement.

Cependant, selon la composition du e-liquide utilisé, les produits chimiques nocifs pour la santé humaine, voire cancérigènes comme le formaldéhyde ou l’acétaldéhyde 22, par exemple, même s’ils sont en quantité très limitée, sont parfois présents et inquiètent les autorités sanitaires.

D’après les experts pharmaceutiques, les e-liquides seraient plus ou moins équivalents, en terme de toxicité, aux autres substituts tels les gommes à mâcher, les inhalateurs ou encore les patchs ou timbres à coller sur la peau. De plus, c’est aussi l’emploi du propylène glycol, utilisé comme solvant dans les e-liquides, qui génère des craintes sur d’éventuels effets secondaires indésirables et qu’il est pour l’instant impossible de cerner et de chiffrer en raison du manque de recul par rapport à la mise sur le marché de la cigarette électronique.

En conclusion on peut dire que la cigarette électronique est reconnue comme un substitut à la cigarette classique et que son atout majeur pour le fumeur qui veut stopper son addiction est, comme expliqué plus haut, l’aide en deux temps qu’elle apporte. Il reste évident que seule la volonté de la personne peut conduire à un arrêt total dont la e-cigarette n’est qu’un facilitateur. Ainsi, en utilisation limitée dans le temps elle ne laisse apparaître que des bénéfices pour son utilisateur.

Permis Classe 5

Permis Classe 5

Le Permis classe 5 permet de conduire les véhicules de promenade, c’est à dire les véhicules dont la masse nette est inférieure à 4500 kg et comptant deux essieux.

Par conséquent cela peut être:

  • une habitation motorisée : camping-car par exemple;
  • un véhicule outil;
  •  un véhicule de service;
  • un cyclomoteur;
  • un tracteur de ferme;
  • et tous les véhicules de cette classe avec une remorque attelée.

Pour pouvoir prétendre passer ce permis de conduire, il faut être âgé au minimum de 16 ans et dans le cas où l’on est mineur, il sera nécessaire de signifier le consentement des parents.

Comment obtenir le permis classe 5 au Québec?

Les étapes pour décrocher ce permis sont :

  1. L’inscription aux cours de conduite, dans une école de conduite reconnue par l’AQTR (Association Québécoise des Transports et des Routes). Ces cours de conduite sont OBLIGATOIRES depuis janvier 2010 avec une partie théorique et pratique.
  2. La réussite de l’examen théorique : c’est un examen axé sur le code de la route, composé de 3 séries de questions, après avoir effectué 24H de cours. Cet examen théorique permet de délivrer le « permis d’apprenti conducteur » permettant de conduire à condition d’être accompagné d’un conducteur expérimenté ( de plus de 2 ans). Le tout coûte 75,89$.
  3. La réussite de l’examen pratique : il s’agit de conduire dans le respect du code de la route, de maîtriser les manœuvres les plus délicates et de répondre à des questions concernant le véhicule afin d’être considéré apte à conduire et à partager l’espace routier. Celui-ci s’effectue suite aux cours de conduite (15h) et après l’obtention obligatoire de l’examen théorique. L’examen pratique quant à lui est estimé à 27$.

Afin de bien mener ces étapes, la SAAQ (Société de l’Assurance Automobile du Québec) recommande plusieurs ouvrages à étudier comme :

  • le « Guide de la route » qui réunit les droits et les devoirs de chaque usager de la route.
  •  « Conduire un véhicule de promenade » qui liste les techniques de conduites.
  • Et enfin le « Carnet d’accès à la route » qui est un programme d’éducation à la sécurité routière.

Attention !!!!  De nombreux frais se rajoutent à ce permis car en effet il ne faut pas négliger les frais d’administration, de plastification et de la prise de photo entre autres.

De plus les prix ne sont pas les mêmes en fonction de ce que l’on nomme les « points d’inaptitude » qui correspondent aux points que
l’on a accumulé en fonction des infractions que l’on a pu faire sur l’espace routier.

En effet le permis classe 5 en fonction des fautes commises cumule des points, son seuil maximal est 15 points.

Plus on a de points, plus on paye cher le renouvellement du permis, les assurances etc… car on est considéré comme « dangereux ».

Il appartient donc au futur conducteur de bien se renseigner auprès de son école de conduite comme ici http://www.ecolelauzon.ca/permis-classe-5-id111.php

Après avoir mis en place tout ça, il est évident que vous avez toutes les clés en main pour réussir le permis de classe 5 via !